Le tube de "La Boum" rapporte toujours 250 000 euros par an à son auteur

Par Marc Fourny
·1 min de lecture
Le compositeur franco-roumain Vladimir Cosma.

Le slow « Reality », qui a marqué une génération de Français dans les années 1980, demeure un véritable jackpot pour le compositeur Vladimir Cosma.

Environ 250 000 euros annuels, voilà les royalties que continue de toucher Vladimir Cosma rien que pour « Reality », le fameux tube de La Boum avec Sophie Marceau, le film culte qui connut un triomphe en 1980. Invité sur le plateau de la chaîne Non Stop People, le compositeur a reconnu que c'était là seulement une partie des droits le concernant, le titre générant par ailleurs d'autres royalties. « On a compté les disques vendus au total, on en était à 29 millions il y a cinq ans, a précisé Cosma. C'est un truc phénoménal, et ça continue. Je touche environ 250 000 euros par an. Ça, ce sont les droits d'auteur qui viennent de la Sacem, sans compter les droits en plus, comme aujourd'hui une publicité avec Uber Eats. Il y a tout le temps quelque chose... »

Le compositeur, aujourd'hui âgé de 80 ans, qui a travaillé notamment avec Michel Legrand, a écrit des centaines de partitions pour des séries télévisées ou des longs métrages, comme Le Grand Blond avec une chaussure noire, Diva, Rabbi Jacob, Banzaï, etc. Lorsque le réalisateur Claude Pinoteau cherche la bande originale pour sa Boum, il pense d'abord à Michel Polnareff, mais ce dernier s'est exilé aux États-Unis, empêtré dans ses problèmes d'impôts. Il demande alors à Cosma de s'y atteler, ce dernier compose « Reality » et choisit un inconnu pour l'interpréter, Richard Sanderson, un Franco-Écossais devenu célèbre du jour au lendemain. Le film fait un tabac, le titre cartonne et s'impose numéro un dans une quin [...]

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