Les trous noirs supermassifs des quasars seraient bien nés d'étoiles de plus de 30.000 masses solaires

Nouveau retour de balancier pour la théorie de l’origine des trous noirs supermassifs contenant de plusieurs millions à plusieurs milliards de masses solaires en cosmologie, suite à une publication dans le célèbre journal Nature. L’article provient d’une équipe d’astrophysiciens menée par Danile Whalen de l’Université de Portsmouth (UK) et il fait intervenir des simulations numériques basées sur le nouveau paradigme dominant de la croissance des galaxies, celui des filaments de matière noire froide. L’astrophysicien et cosmologiste français Romain Teyssier, l’un des acteurs de cette révolution, nous en avait parlé dans un précédent article de Futura.

Rappelons que les trous noirs supermassifs, comme ceux qu’imagent directement les membres de la collaboration Event Horizon Telescope, à savoir Sgr A* et M87*, se sont d’abord révélés à la noosphère sous la forme de quasars distants de plusieurs milliards d’années-lumière. Ces objets ressemblent à des étoiles dans des télescopes en première approximation, mais en zoomant on se rend compte qu’il s’agit de noyaux actifs de galaxies qui sont de fabuleuses sources de rayonnement. Seuls des trous noirs supermassifs de Kerr en rotation et accrétant d’importantes quantités de matière peuvent libérer assez d’énergie pour rendre compte de la luminosité prodigieuse des quasars.


Il y a plus de 10 ans, en utilisant des instruments de l'ESO, des astrophysiciens découvraient un quasar ancien dont le trou noir contenait déjà deux milliards de masses solaires. Ce quasar, appelé ULAS J1120+0641, est observé tel qu’il était seulement 770 millions d’années après le Big Bang. Pour obtenir une traduction en français assez fidèle, cliquez sur le rectangle blanc en bas à droite. Les sous-titres en anglais devraient alors apparaître. Cliquez ensuite sur l'écrou à droite du rectangle, puis sur « Sous-titres » et enfin sur « Traduire automatiquement ». Choisissez « Français ». © European Southern Observatory (ESO)

Plusieurs scénarios pour des...

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