Trou noir et extraterrestre, Homme dragon et Covid-19 : l’actu des sciences en ultrabrèves

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Dans cette sélection du 6 juillet 2021 : un trou noir pourrait être une source d'énergie pour des extraterrestres, un crâne remet en question la lignée Homo et la raison pour laquelle les hommes sont plus vulnérables au Covid-19 que les femmes.

L'actualité des sciences du 7 juillet 2021, c'est :

En espace : .

  • Le trou noir serait la source d'énergie cosmique qui pourrait alimenter le plus efficacement une sphère de Dyson.

  • Cette sphère de Dyson construite autour d’un trou noir servirait à une civilisation avancée de Type II ou de Type III selon l’échelle de Kardachev.

  • Seul un trou noir pourrait fournir une énergie suffisante pour ces modes de vie avancés.

En anthropologie :

  • Des scientifiques ont analysé un crâne qu’ils considèrent comme le représentant d’une nouvelle espèce humaine éteinte, Homo longi, surnommé "Homme dragon".

  • La placer comme l’espèce la plus apparentée à l’être humain moderne impliquerait de réécrire toute l’histoire connue du genre Homo.

  • Pour Jean-Jacques Hublin, professeur au Collège de France, ce crâne est un reste très important, mais appartenant en réalité à la lignée des Dénisoviens, la branche sœur de Néandertal.

En santé : .

  • Les hommes pourraient être plus vulnérables au Covid-19 à cause d'un métabolite, l'acide kynurénique, qui module la réponse immunitaire de l'organisme.

  • La présence de ce métabolite serait liée à l'âge du patient, ainsi qu'à son niveau de cytokines, molécules produites par les lymphocytes T participant à la réponse immunitaire.

  • Ce métabolite régulateur de la réponse immunitaire peut induire une augmentation de la production de cytokines et maintenir un niveau d'inflammation important dans l'organisme.

En archéologie : .

  • L’analyse des foyers de combustion dans les maisons du site de Çatal Höyük, en Turquie, indique que les propriétaires étaient exposés à des niveaux de pollution incompatibles avec les normes actuelles.

  • Les niveaux moyens de particules sur une période de deux heures après un feu étaient extrêmement élevés et les concentrations restaient élevées jusqu'à 40 minutes après l'extinction des feux.

  • De nombreux squelettes découverts sur le site présentent des signes de pathologie infectieuse des os, et d’arthrite pouvant être liés à l'expositio[...]

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