Les trottinettes, bêtes noires de la Sécurité routière

Par Le Point Auto (avec AFP)
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L'usage de la trottinette impose un code de bonne conduite que beaucoup négligent
L'usage de la trottinette impose un code de bonne conduite que beaucoup négligent

Les usagers de trottinettes électriques se croient tout permis et, en l'absence de permis justement, chevauchent impunément leurs machines en toute inconscience, sans casque ni précaution pour eux-mêmes ou pour les autres. Cette véritable jungle urbaine s'est approprié les rues comme les trottoirs en guise de terrain de jeu, voire, pour les plus téméraires, les voies rapides.

Les chocs trottinettes contre piétons, voire contre vélos, se multiplient, et si c'est une voiture qui est victime d'un accrochage, la loi donnera raison à l'imprudent contre l'automobiliste au nom de la loi Badinter. Il s'agit de protéger le plus faible contre le plus fort et surtout de siphonner l'assurance du bon père de famille en voiture qui servira à dédommager les inconscients sur deux-roues, évidemment non couverts pour leur pratique.

Ils « n'ont pas le sentiment d'être soumis au Code de la route » et leur conduite s'avère « inconsciente », confirme le baromètre de la Sécurité routière publié mardi par Axa Prévention. Conséquence de la crise sanitaire et de l'évolution des modes de déplacement, le recours aux trottinettes et autres EDPM (engin de déplacement personnel motorisé) s'est, hélas, accru en 2020, mais les usagers respectent moins le Code de la route, note froidement cette étude. Et les résultats du sondage effectué auprès d'eux sont à la hauteur de l'inconscience des pratiquants.

Téléphone et SMS en roulant

Parmi les 237 usagers de trottinettes interrogés fin 2020 dans l [...] Lire la suite