Trois questions sur les "gilets noirs", le collectif de sans-papiers qui a occupé le Panthéon

franceinfo
Environ 700 migrants et leurs soutiens ont investi le célèbre monument vendredi afin de réclamer leur régularisation et une rencontre avec le Premier ministre.

Leur action a suscité beaucoup de réactions. Vendredi 12 juillet, plusieurs centaines de sans-papiers ont brièvement occupé le Panthéon à Paris pour réclamer leur régularisation et un rendez-vous avec le Premier ministre Edouard Philippe. Le nom de leur collectif ? Les "gilets noirs". Si certains politiques de droite et d'extrême droite ont dénoncé avec virulence cette occupation, d'autres, venus des rangs de la gauche, ont au contraire apporté leur soutien à ces sans-papiers.

Qui sont les "gilets noirs" ?

Le clin d'œil est évident. Les "gilets noirs" "se sont créés dans la foulée des 'gilets jaunes'", raconte à franceinfo Jean-Claude Amara, porte-parole de Droits devant, une association de défense des sans-papiers. "Ce sont les sans-papiers eux-mêmes qui ont trouvé la formule." "Le nom a été trouvé en janvier lors d'une réunion à Belleville", explique à franceinfo un membre de La Chapelle debout.

Cette source précise que le collectif compte des "sans-papiers mais aussi des demandeurs d'asile et des gens à la rue". Ces derniers viennent de "43 foyers" de travailleurs migrants d'Ile-de-France. En tout, avec les collectif Droits devant et La Chapelle debout, les "gilets noirs" comptent "un millier de sans-papiers organisés", selon Jean-Claude (...)

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