Trois questions autour du procès de Nordahl Lelandais, jugé à partir de lundi pour le meurtre du caporal Arthur Noyer

Mathilde Lemaire, franceinfo
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C'est le premier procès de Nordhal Lelandais. Poursuivi dans plusieurs affaires, dont le meurtre de la petite Maëlys qui sera jugé ultérieurement, l'ex maître-chien de 38 ans comparaît à partir de lundi 3 mai devant la cour d'assises de Savoie pour le meurtre du caporal Arthur Noyer, en avril 2017. Jusqu'au 12 mai, il va devoir s'expliquer sur les circonstances dans lesquelles est mort ce jeune militaire du 13e bataillon de chasseurs alpins de Chambéry.

Que s'est-il passé la nuit du 11 au 12 avril 2017 ?

Dans la nuit du 11 au 12 avril 2017, le jeune caporal de 23 ans est en permission et a passé la soirée en boite de nuit et dans des bars de Chambéry. Mais le lendemain matin, il manque au rapport. Il sera considéré comme déserteur pendant des mois par l'Armée. Mais ses parents, qui habitent Bourges, à 400 km de là, sont persuadés qu'il lui est arrivé quelque chose de grave. Ils remuent ciel et terre : alertes sur les réseaux sociaux, battues...

L'enquête des gendarmes semble piétiner, quand au bout de huit mois, le procureur de Chambéry annonce que Nordahl Lelandais, alors déjà poursuivi pour le meurtre de la petite Maëlys en Isère, est aussi mis en cause dans la mort d'Arthur Noyer. Les analyses ADN ont établi que le crâne retrouvé par un promeneur à 16 km de Chambéry est bien celui du jeune caporal. C'est la vidéosurveillance qui a mis les enquêteurs sur la piste Lelandais : son Audi A3 a été filmée sur les lieux de la disparition du militaire. Et puis, le téléphone (...)

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