Les trois candidats à la présidence du parti LR sur la tombe du Général de Gaulle

François Nascimbeni/AFP

Les hommages au Général de Gaulle se sont succédé ce mercredi 9 novembre à Colombey-les-Deux-Églises, dans l'est de la France, où le général s’est éteint il y a 52 ans. Les trois candidats Les Républicains, en pleine bataille pour la présidence du parti, ont passé quelques minutes ensemble sur la tombe du père de la Vᵉ République.

Retenu à l’Assemblée nationale, Éric Ciotti a bien failli rater la photo de famille. Mais tout le monde est là. Les trois candidats devant la tombe du Général autour de la présidente par intérim, Annie Genevard. L’ambiance est cordiale. Aurélien Pradié joue collectif : « Le concours de l’échalote, du plus gaulliste, du plus fidèle, du plus bidule, du plus machin, voilà. On est tous différents, on a nos sensibilités, nos personnalités et je pense que nous sommes profondément gaullistes. »

Et la campagne reprend le dessus...

Mais très vite la campagne reprend le dessus. Interrogé sur la stratégie de ses concurrents, Éric Ciotti met en avant sa constance sur les thèmes régaliens. « Moi, je suis cohérent. Je ne peux accepter ou laisser penser qu’il y aurait la moindre complaisance avec une expression raciste. Quant au fond, tout le monde connaît mes positions. Elles n’ont jamais varié. Elles sont toujours constantes. Et elles ne sont pas fluctuantes à la veille d’une élection. »

Une dernière photo pour la route et chacun repart dans sa propre voiture. Pas de temps à perdre. Les candidats tenaient tous les trois un meeting jeudi soir. Plus de 91 000 militants seront appelés à voter pour le nouveau président LR, a annoncé mercredi soir le parti.


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