Tristan, 14 ans, tuée dans son lit : les derniers mots glaçants de son petit ami

Tristan a été retrouvée morte dans son lit, tuée de deux balles dans la tête.

La police a révélé les mots écrits dans la lettre de suicide du jeune homme soupçonné d’avoir tué Tristan, une pompom girl de 14 ans, aux Etats-Unis. 

Il est le principal suspect de cette terrible affaire, pourtant, dans ses derniers mots, il clame son innocence. Paul Adams, l’étudiant de 19 ans qui aurait tué la jeune Tristan, 14 ans, de deux balles dans la tête dans son lit, s’est suicidé la semaine dernière alors qu’il était recherché par la police. Il a laissé une note dans laquelle il affirme n’avoir pas tiré sur celle qui vivait avec lui une relation cachée. Malgré tous les éléments qui permettent à la police d’affirmer qu’il est bien le tueur, il explique dans cette lettre qu’il aimait Tristan «de tout (son) cœur». «Je sais ce que vous pensez, mais je ne l’ai pas tuée. Je sais que nous n’aurions jamais dû nous fréquenter, je sais aussi qu’elle avait 14 ans et que j’en ai 19, mais pour nous, cela n’avait pas d’importance, nous nous aimions profondément», peut-on lire dans cette note publiée par les autorités.

Comme il l’avait raconté au téléphone à un agent qui l’interrogeait alors qu’il était en fuite, il assure que le jour du meurtre de Tristan, un homme dans la cinquantaine est entré chez elle alors qu’ils n’étaient que tous les deux. Pensant qu’il s’agissait des parents de Tristan, il s’est caché dans la salle de bain et a entendu sa petite amie hurler. «Je n’ai pas vu ce qui s’est passé, mais j’ai pensé qu’elle avait été agressée parce qu’elle criait à cet homme de partir. J’ai voulu lui venir en aide, mais il avait une arme et était menaçant. Je savais qu’en essayant quoi que ce soit, il me tuerait aussi. Mais si j’avais su ce qui allait arriver après, j’aurais donné ma vie pour la sauver», est-il encore écrit. Paul Adams poursuit ses mots en expliquant qu’il n’a pas d’autre choix que de mettre fin à ses jours, incapable de vivre en sachant à quel(...)


Lire la suite sur Paris Match

En utilisant Yahoo vous acceptez les cookies de Yahoo/ses partenaires aux fins de personnalisation et autres usages