TRIBUNE. « Non la police ne tue pas, à chaque occasion la police protège »

© AFP

Voici sa tribune : « Au moment où j’écris ces lignes, nos trois collègues ressortent ‘libres’ après 48 heures de garde à vue après avoir tiré, victimes d’une tentative d’homicide. Les tirs policiers ont été mortels pour la passagère et ont blessé le conducteur. La mort de cette passagère est un drame d’une tristesse absolue. Une fois de plus, cette affaire a pris un ton politique et médiatique, opposant les « pro » et les « anti-flics ». Les uns condamnant sans savoir, scandant « la Police Tue » ; les autres soutenant heureusement par principe, une institution faites de femmes et d’hommes qui donnent tant au quotidien pour notre République.

« La police tue ». Trois mots édictés comme une affirmation absolue, sans nuance, réduisant l’action de milliers d’agents à cela, nous sont jetés au visage, tel un crachat.

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« La police tue ». Trois mots sortis de la bouche de « responsables » politiques font en réalité plus de mal qu’on ne pourrait le croire. En effet, cette phrase courte résumant une idée tout aussi courte, simpliste et restrictive est en fait une manipulation, une escroquerie, une hérésie ayant pour but de radicaliser, fracturer, opposer les blocs extrêmes qui finissent par se nourrir l’un de l’autre.

En répétant cent fois cette phrase, « La police tue », et en l’ajoutant à un contexte de refus d’obtempérer, la manipulation prend forme. 'Pour un refus d’obtempérer, ...


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