TRIBUNE. « Pour la mémoire de Luc Oursel, notre mari et père : réponse au film “La Syndicaliste” »

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Leur lettre ouverte aux auteurs et acteurs de « La syndicaliste » : « Depuis une semaine, sur les plateaux télévisés et les ondes radio, Caroline Michel-Aguirre et Jean-Paul Salomé, entre autres, font la promotion de leur livre et film respectifs, qui racontent l’histoire de Maureen Kearney, syndicaliste chez Areva, qui s’est déroulée fin 2012.

Nous avons beaucoup de compassion pour Maureen Kearney et nous regrettons les difficultés du parcours judiciaire tortueux auquel cette dernière a été malheureusement confrontée.

Nous n’acceptons pas que, pour susciter de l’émotion chez le lecteur ou le spectateur, on bafoue l’honneur et la mémoire de notre père et mari

La famille de Luc Oursel

Néanmoins, nous n’acceptons pas que, pour susciter de l’émotion chez le lecteur ou le spectateur, on bafoue l’honneur et la mémoire de notre père et mari, Luc Oursel, fidèle serviteur de l’État pendant 30 ans de carrière, homme dont l’intégrité et la rigueur ont toujours été mises en avant par ses collaborateurs, supérieurs et partenaires. Il s’est battu jusqu’au bout pour la filière nucléaire française, les intérêts stratégiques de la France et les employés d’Areva.

Nous tenons donc à rétablir son honneur sur les quelques scènes clés suivantes, délibérément fictionnalisées à des fins cinématographiques :

  • Non, Luc Oursel n’a jamais jeté de chaise sur Maureen Kearney lors d’un conseil d’administration : les syndicalistes et les collaborateurs siégeant au conseil d’administration ...


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