TRIBUNE. "Généralisons la semaine de travail de quatre jours"

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Les récentes pénuries de main-d'œuvre auront eu au moins un mérite : questionner la désirabilité de l'emploi dans une période où les aspirations ont considérablement évolué. Chacun de nous a pu le constater, de la crise du Covid-19 ont surgi de nouvelles formes de travail et, parfois, une remise en cause légitime de l'organisation traditionnelle de l'emploi. Dans cette période de bouleversements, le dirigeant est forcément attendu au tournant. Au CJD, nous sommes persuadés que l'emploi désirable de demain ne correspond plus aux formes de travail d'hier. Alors une conviction émerge : la semaine de quatre jours peut être un levier d'attractivité pour les métiers qui s'y prêtent le mieux - notamment dans le secteur tertiaire - et un outil légitime pour aligner performance économique et enjeux sociétaux et environnementaux.

Depuis 1938, notre mouvement défend l'entreprise libérée au service de l'épanouissement des équipes. Côté collaborateurs, une semaine de quatre jours signifie plus d'autonomie dans l'organisation du travail et plus de temps libre. En créant cet espace de liberté, nous sommes prêts à faire le pari de la confiance, convaincus que nos collaborateurs en sortiront grandis et plus performants. En réorganisant ainsi le temps en entreprise, nous entendons substituer à la "valeur travail" chère au président de la République la "valeur activité", car nous devons dépasser le seul temps de travail pour valoriser aussi le temps pour soi ou ses proches, l'investissement d...


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