TRIBUNE. "Il faut lutter autrement contre le terrorisme djihadiste"

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Près de vingt ans après le 11-Septembre, malgré tous les succès tactiques, les milliers de soldats occidentaux tombés et les milliers de milliards d'euros dépensés, il y a aujourd'hui plus de djihadistes qu'en 2001, et l'avenir de Kaboul est incertain. Alors que nous, Français, aurions dû en 2013 désigner clairement notre ennemi, les terroristes djihadistes, et nous contenter de combattre ses manifestations les plus dangereuses, nous avons fini par adopter la rhétorique américaine de la "guerre contre le terrorisme".

Mais, après des lancements souvent euphoriques, lorsque le sens politique d'une intervention est perdu, nous nous retrouvons prisonniers de ce que le général Bentégeat appelle le cycle "émotion, intervention, lassitude, retrait". Il est aujourd'hui de notre devoir de développer une "lucidité stratégique" en analysant tous les enseignements de nos courageux engagements. Nous le devons à nos soldats.

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Il faut privilégier des interventions courtes et faisant l'objet d'une approche contractuelle avec les pays que nous soutenons

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Le premier est que la lutte contre le terrorisme djihadiste sera encore longue car elle ne pourra prendre fin que lorsque l'idéologie djihadiste se verra opposer un autre modèle de société plus attractif. Cette réponse politique, seules les autorités des pays concernés peuvent la porter.

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Il faut donc privilégier désormais des interventions courte...


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