TRIBUNE. Baisse des impôts sur l'héritage : une "urgence" et "une nécessité économique" pour Eric Ciotti

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© Sipa

"Requiescat in pace, à l'orée de l'élection présidentielle la locution latine d'usage face à la mort reste inexorablement intraduisible pour la fiscalité française. Avec des taux pouvant aller jusqu'à 45% en ligne directe, l'impôt français sur les successions et les donations est le plus élevé d'Europe et parmi les plus élevés du monde. Il constitue l'une des plus grandes injustices subies par nos concitoyens. Face à une telle exception française, j'ai porté lors du congrès des Républicains des propositions inédites de suppression de ce qui s'apparente à un impôt sur la mort. Une position résolument anti-macroniste tant le rejet de la transmission et de l'héritage est constitutive de l'ADN d'Emmanuel Macron . En 2018 et 2019, déjà, La République En Marche, par la voix de Christophe Castaner et Stanislas Guerini, avait ouvert le débat contre la transmission considérée comme une "inégalité de naissance insupportable", les caciques du nouveau monde proposaient alors d'alourdir la fiscalité sur les successions et les donations.

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Une fiscalité aussi élevée sur la transmission équivaut à s'attaquer à la belle idée de propriété

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Pourtant, à 90 jours de l'élection présidentielle, le Président de la République et son ministre de l'économie communiquent à rebours contre des droits de succession jugés trop lourds. Une posture électoraliste qui ne trompe personne alors même que les propriétaires et les retraités ont été les cibles privilégiées de ce pouvoir pendant cinq ans et que le...


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