TRIBUNE. "Les avancées de la Commune de Paris doivent continuer de nous inspirer"

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Les 150 ans de la Commune de Paris, qui doivent être commémorés à partir du 18 mars, ravivent la querelle des communards et des versaillais. Dans cette tribune, Nicolas Bonnet-Oulaldj, président du groupe PCF au Conseil de Paris, estime que cet événement historique a permis "des avancées (qui) doivent continuer de nous inspirer", tandis que dans un autre texte que nous publions, son homologue au Conseil de Paris, Rudolph Granier, met en garde contre "le révisionnisme heureux que nous proposent les communards de 2021".

Voici la tribune de Nicolas Bonnet-Oulaldj : "En janvier 1871, les murs de Paris se remplirent d'affiches rouges proclamant : "Place au peuple ! Place à la Commune !" Quelques jours plus tard, les Parisiens se soulevèrent et mirent en place une forme inédite de gouvernement démocratique. La Commune de Paris naissait et allait durer soixante-douze jours. Jamais un événement politique aussi court n'a laissé autant de traces, irriguant l'histoire du mouvement ouvrier et de tout le camp des républicains.

Soixante-douze jours pendant lesquels s'est instaurée "la révolution moderne la plus large et la plus féconde de toutes celles qui ont illuminé l'Histoire", pour reprendre les termes des communards. Soixante-douze jours qui ont permis l'émergence d'une république sociale où, pêle-mêle, sont décrétés la séparation de l'Église et de l'État, l'abolition de la conscription, la réquisition des logements vides et des ateliers abandonnés, l'école et la justice gratu...


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