TRIBUNE. Audrey Dufeu, députée LREM : "Il faut reconnaître l'existence des violences obstétricales"

·1 min de lecture

La tribune : "Les adjectifs pleuvent pour qualifier le gynécologue, chef du centre 'endométriose' de l'hôpital Tenon à Paris, accusé d'actes abjects à l'encontre de ses patientes. Les actes du praticien détaillés par ses victimes sont inconcevables. Touchers rectaux et vaginaux non consentis, pénétration de force et malgré les contractions par des appareils médicaux, actes de viol pratiqués pendant l'anesthésie des patientes… L'émotion nous gagne à lire les témoignages de ces femmes, c'est une vision de l'horreur aussi qui nous percute. Nous sommes toutes confrontées dans nos vies à des examens gynécologiques souvent sources d'angoisses et d'inconforts.

Une première question se pose : comment un médecin peut-il détourner le lien de confiance sous couvert d'une autorité médicale pour abuser de ses patientes? Une autre question se pose alors : quels garde-fous disposons-nous pour empêcher ces actes de cruauté à l'égard des femmes?

"

Une autre solution serait de systématiser le recueil du consentement des femmes au début de chaque examen en leur rappelant explicitement leur possibilité de stopper l'acte médical si elles le souhaitent

"

Voici plusieurs pistes : 

Reconnaître l'existence des violences obstétricales. Le premier enjeu est de sensibiliser le grand public, et en premier lieu les femmes, à l'existence de ces violences. Non, il n'est pas 'normal' que les examens gynécologiques se déroulent dans un contexte violent où s'exerce un rapport de domination. Mieux prévenir le...
Lire la suite sur LeJDD

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles