TRIBUNE. "Arrêt de Fessenheim, les leçons d’une décision incohérente"

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La tribune : "L'arrêt il y a un an de la centrale de Fessenheim s'est traduite par une augmentation des rejets de CO2 puisqu'en même temps des centrales à charbon restaient en activité. Cette décision est illogique si on se réfère aux prévisions de l'Agence Internationale de l'Energie, qui estime qu'en 2050 une électricité décarbonée couvrira 80% des besoins mondiaux d'énergie. En France, l'électricité nucléaire ne couvre que 18% de l'énergie finale, très loin du prétendu tout nucléaire auquel une idéologie antinucléaire entend mettre fin, en exigeant la fermeture de réacteurs nucléaires en état de produire en toute sécurité encore des décennies.

Leader des pays du G7 et coleader en Europe quant à ses émissions de CO2 par habitant, la France n'émet que 1% du CO2 mondial. Réduire encore nos émissions, au coût de la tonne de CO2 évitée le plus bas possible, passe par le développement d'une électricité décarbonée nationale et maitrisée, en s'appuyant d'abord sur un patrimoine nucléaire reconnu et envié dans le monde. Or l'accumulation de contraintes ou obligations imposées par la loi de transition écologique et pour la croissance verte (LTECV) et la programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE) se révèlent inefficaces, ruineuses et antisociales.

A l'origine, en 2011, dans un marchandage électoral, sans autre référence que des scénarios anti-nucléaires, il est décidé du programme énergétique de la France du candidat François Hollande : Fessenheim sera fermée et la contribution ...


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