Traquer les cybercriminels est son passe-temps : "Complément d'enquête" a approché un justicier de l'ombre

France 2
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Mairies, médias, entreprises, et même hôpitaux : plus personne n'est à l'abri des cyberpirates, à l'affût de la moindre faille informatique pour rançonner leurs proies. Depuis le début de la pandémie, les attaques s'intensifient : 500 000 nouveaux virus sont repérés chaque jour. Qui sont ces pirates ? Quels sont leurs modes opératoires ?

"Complément d'enquête a réussi à approcher un maître en infiltration dans une zone de non-droit, là où les contacts se nouent entre pirates : le darknet, la partie cachée d'internet où gravitent anonymement les cyberdélinquants.

Que trouve-t-on sur ces "marketplaces un peu noires" ? Avec "Xylitol", comme se fait appeler notre contact, visite guidée sur des forums très privés. Celui-ci est payant ou accessible sur cooptation. Difficile pour un profane d'y accéder... Pas pour Xylitol, qui s'est contenté de "pirater d'autres pirates" et de "piquer leurs comptes".

"A vendre : accès au site du gouvernement du Connecticut, 8 000 dollars"

Ici, tout s'achète, tout se vend : services, données, accès. C'est là que les hackers monnayent, plus ou moins cher selon la valeur des données, ce qu'ils ont réussi à pirater. A vendre ce jour-là, des accès aux sites d'une "boîte française (hôpital ou clinique, on ne sait pas trop)", de municipalités italiennes ou encore du "gouvernement du Connecticut" (8 000 dollars, soit environ 6 600 euros).

Traquer les cybercriminels est le passe-temps de ce justicier de l'ombre. Chez lui, (...)

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