"La traque" sur TF1 : le téléfilm sur Michel Fourniret qui fâche son fils et des familles de victimes

·1 min de lecture

Diffusé lundi 15 mars, le diptyque d’Yves Renier retrace l’arrestation puis la détention préventive du tueur en série par la police belge. Plutôt sobre, il a provoqué l’inévitable courroux de Selim Fourniret, le fils du criminel, et d’Eric Mouzin, père d’Estelle.

Yves Renier est un garçon qui aime bien s’attirer des ennuis. Après avoir incarné le commissaire Moulin – l’inspecteur Harry français – pendant trente-deux ans sur TF1, il s’est lancé dans une carrière de réalisateur-polémiste. Véronique Vasseur (Médecin-chef à la Santé), Patrick Dils (Je voulais juste rentrer chez moi), Jacqueline Sauvage (C’était lui ou moi) … Renier a le chic pour choisir des sujets dont il sait à l’avance qu’ils feront parler d’eux et de lui. Avec La traque, il tient son opus magnum.Le téléfilm en deux parties débute le 26 juin 2003 quand Michel Fourniret est arrêté à Sart-Custinne (Belgique) pour " enlèvement et séquestration ". Quelques heures avant, il a kidnappé une adolescente de 13 ans qui a réussi à s’échapper. L’Ardennais était furieux à cause des mauvaises notes de son fils Selim, 15 ans. Placé en détention provisoire, son père est cuisiné par la police pendant un an. Faute de preuve et d’aveux, il est sur le point d’être libéré quand Monique Olivier, son épouse, se met à parler.Ce sont ces douze mois que retrace La traque. Le script de Jean-Luc Estèbe (Boulevard du Palais) place habilement sur sa route un tandem fictif de policiers, Nielsen (Mélanie Bernier) et Declerk...

Lire la suite sur Marianne

A lire aussi

Motion de défiance contre la direction de 20 Minutes : "On va droit dans le mur"

20 départements sous "surveillance renforcée", pas de mesures immédiates : les annonces de Castex

"Un pull à 20 euros, c’est ce que je mange en une semaine" : ce que coûte le Covid aux Français

"Je ne supporte plus les écrans, je veux rencontrer les gens en vrai" : c'est quoi, avoir 20 ans, en 2020 ?

La racialisation de la question sociale, une impasse : rendez-vous le 20 septembre place de la République