Transports en commun: les signalements d'agressions sexuelles en hausse de 30% en Île-de-France

Connue à l'extérieur, la pollution de l'air est encore plus présente en souterrain, dans les couloirs du métro. Outre les usagers des transports, les agents de la RATP sont les plus exposés à cette pollution. Explications de Jean-Christophe Brisard, auteur de "Irrespirable, le scandale de la qualité de l'air en France".

1159 cas d'agressions sexuelles dans les transports en commun d'Île-de-France ont été recensés en 2018. "Exhibitionnistes, frotteurs et prédateurs sexuels" sévissent dans les réseaux ferrés, traqués par les enquêteurs spécialement affectés à la lutte contre ce type d'infractions.

L'an passé, les agents de la Brigade des réseaux franciliens (BRF) ont procédé à 170 interpellations tandis que les opérations du Groupe d'infractions à caractère sexuel (GICS) ont mené à 57 garde à vue et 39 condamnations à des peines de prison, rapporte le Journal du dimanche.

52% des cas signalés à Paris

Dans un rapport que l'hebdomadaire s'est procuré, la préfecture de police fait état d'une hausse de 30% des signalements d'agressions sexuelles en Ile-de-France par rapport à 2017. Et ce phénomène est particulièrement important à Paris, où se sont déroulés 52% des faits signalés.

Cette hausse, alarmante, est "imputable à un mouvement de libération de la parole des victimes et à la multiplication des campagnes de sensibilisation diffusées à l'attention du public", explique une source policière au JDD

Au mois de mars 2018, la RATP et la SNCF Transilien ont initié une vaste campagne de communication dans leurs réseaux afin d'alerter les voyageurs sur la nécessité de lutter contre le harcèlement. Des numéros d'urgence ont été mis en place (appel au 3117 et SMS 31177) pour permettre...

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