Transport routier : amendes après le boycott de nouvelles plateformes numériques

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500.000 euros d'amendes pour boycottage de plateformes numériques ! Plusieurs acteurs du transport routier de marchandises, dont des organisations patronales, se sont vu infliger cette sanction pour avoir boycotté des plateformes numériques souhaitant optimiser le fonctionnement du secteur, a annoncé l'Autorité de la concurrence. "Les acteurs sanctionnés s'étaient entendus pour boycotter et appeler leurs adhérents au boycott des nouvelles plateformes numériques d'intermédiation et des logiciels pouvant permettre d'optimiser la réalisation des opérations de transport", a détaillé l'Autorité dans un communiqué.

Ces plateformes apparues à partir de 2016 en France, comme Chronotruck, Fretlink et Everoad, permettaient notamment "de mettre directement en relation les clients chargeurs avec des transporteurs, au travers d'une interface en ligne, en utilisant des méthodes de géolocalisation immédiate", selon la même source. Or, saisie par la Répression des fraudes (DGCCRF), l'Autorité a constaté que de juillet 2016 à février 2018, "la bourse de fret B2Pweb, et sa maison mère H2P, les groupements de transporteurs Evolutrans, Astre, Flo, Tred Union et ASTR, ainsi que les syndicats Unostra et, plus tardivement OTRE, ont d'abord décidé d'une stratégie commune visant à bloquer l'entrée et le développement des nouvelles plateformes numériques d'intermédiation et du logiciel de traçabilité Shippeo".

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