Transparence. Passé la pandémie, que fera-t-on de tout ce plexiglas ?

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Dans les commerces, les restaurants ou les écoles, les cloisons en plexiglas ont intégré notre quotidien pour limiter les risques de transmission du Covid-19. Le site d’information américain Quartz se demande ce qu’il adviendra de ce matériau particulièrement polluant une fois la pandémie terminée.

Disparaîtront-elles aussi vite qu’elles sont apparues dans nos vies ? Si oui, pour aller où ? Les vitres en plexiglas font partie de ces anomalies baroques apparues pendant la pandémie, avec les masques, les flacons de gel hydroalcoolique et les saluts du coude. “Au plus fort de la pandémie, le matériau transparent et incassable était la solution toute trouvée pour les commerces, les stades, les restaurants, les écoles, les hôpitaux, tous ces endroits où l’on pouvait attraper le Covid-19 par de grosses gouttelettes semées au vent”, écrit Quartz.

Depuis un an, la demande en plexiglas a tellement augmenté que les usines peinent à suivre le rythme, constate le site américain. Perspex, une société britannique qui détient un brevet sur la matière thermoplastique, a dû augmenter sa production de 300 % en mars 2020, quand un autre fabricant américain déclare désormais écouler sa production annuelle en l’espace de deux mois.

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À l’heure où les pays les plus en avance sur la vaccination se projettent vers le “monde d’après”, Quartz se demande où termineront ces “tonnes de cloisons en plastique non dégradable” dressées dans un monde

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