Que transmet-on réellement à ses enfants ?

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À peine penchés sur le berceau à la maternité, famille et amis se livrent au jeu des ressemblances : le nouveau-né est « le portrait de son père », « il a le nez de sa grand-mère »… Tout a commencé neuf mois plus tôt lors de la fécondation d’un ovule par un spermatozoïde. Le premier porte l’ADN maternel, le second le patrimoine génétique du père. Vingt-trois chromosomes chacun qui s’apparient et s’échangent même parfois des segments en s’entrecroisant, favorisant ainsi le brassage génétique. Résultat : à partir de cet œuf fécondé, à chaque division, chaque nouvelle cellule de l’embryon contient un noyau constitué des 46 chromosomes, porteurs d'un programme unique, hérité des deux parents.

Ce programme complexe est codé dans une molécule en hélice, l’acide désoxyribonucléique - notre fameux ADN. Elle atteindrait deux mètres si on la déroulait, mais elle est compactée en chromosomes . En guise de code, un alphabet biochimique composé de 4 lettres, A,T, G et C (pour les molécules adénine, thymine, guanine et cytosine). L’ADN d’un être humain est ainsi constitué de 3 milliards de lettres qui, combinées entre elles, forment des mots, nos 19969 gènes. Un seul changement de lettre (lors de la division cellulaire par exemple) suffit pour qu’apparaisse une mutation par rapport au programme de départ. L’ADN dispose d'ailleurs de son propre système de réparation pour les éviter au maximum car la séquence de lettres, donc de gènes, est cruciale : la machinerie de chaque cellule la lit et (...)

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