Ma transition : je délaisse ma moto thermique pour une électrique

Ma transition : je délaisse ma moto thermique pour une électrique-Crédit : Mobiwisy
Ma transition : je délaisse ma moto thermique pour une électrique-Crédit : Mobiwisy

Depuis que le stationnement des deux-roues motorisés à essence est devenu payant dans la capitale, les motards travaillant à Paris ont dû s’adapter. Soit en acceptant de payer une fortune pour se garer, soit en passant à l’électrique. Jérémy, propriétaire d’une grosse cylindrée, nous raconte sa semaine au guidon de la Zéro FXE.

Affranchissons-nous des codes sociaux habituels et allons droit au but. Je m’appelle Jérémy, 27 ans, j’aime la moto, la vitesse, le bruit et il ne me manque plus qu’un tatouage de Johnny Hallyday sur le bras pour être l’archétype du motard invétéré. J’habite à une quinzaine de kilomètres de mon lieu de travail, situé à Paris, et mon moyen de déplacement est aussi mon plaisir quotidien. Il l’est beaucoup moins depuis que cette très chère Anne Hidalgo, maire de la capitale, a décidé que les motards devaient désormais lâcher un demi-smic mensuel pour garer leur moto dans la rue. La solution ? Passer à l’électrique paraît-il. Mais ça existe vraiment, les motos électriques ?

Lundi

La boutique Zebécane a la gentillesse de me confier une Zéro FXE pour me donner un avant-goût de ma possible vie de demain. En version bridée, elle est conduisible avec une simple formation 125 et un permis B. De mon côté, passer d’une 650 cm3 à une 125 et troquer 75 chevaux contre 15 est, sur le papier, peu enthousiasmant. Pourtant, je l’avoue, la prise en main m’amuse beaucoup. Il faut dire que c’est la moto la plus puissante du marché ...


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