Tragédie. L’Irak en état de choc après le massacre d’une famille entière

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Fin 2021, 20 membres d’une même famille ont été tués dans la province de Babylone, dans le centre de l’Irak, par des agents de sécurité sur la base d’informations d’un indicateur en bisbille avec un membre de cette même famille. Un drame qui en dit long sur la situation des institutions étatiques.

Le 30 décembre dernier, “les Irakiens se sont réveillés avec un massacre qui a coûté la vie à 20 personnes d’une même famille, dont 12 enfants. Le plus jeune n’avait que 15 jours”, écrit une journaliste irakienne sur le site Daraj. Une tragédie qui a “choqué la rue irakienne”. Comme Daraj, les grands titres de la presse irakienne n’ont pas hésité à utiliser le terme de “massacre”.

Le drame a eu dans le village de Rachayed, situé dans le district de Jableh, au cœur de la province de Babylone, dans le centre de l’Irak, lors d’une opération des forces spéciales et des agents du renseignement, qui ont pris d’assaut la maison de cette famille à la poursuite de personnes recherchées pour terrorisme.

Mais les contours de cette opération sont rapidement apparus flous, conduisant les autorités à ouvrir une enquête. La justice irakienne a livré ses conclusions lundi 3 janvier. Relayées par le journal irakien Al-Mada, elles indiquent que l’opération des forces de sécurité avait été lancée sur la base de “faux renseignements” fournis par un indicateur qui avait des “différends familiaux” avec l’une des victimes.

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Qui protège le citoyen ?

Une dizaine d’officiers et d’agents sont visés par cette enquête mais le gouvernement de Moustafa Al-Kazimi a déjà pris plusieurs décisions,

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