"Toy Story 4" : la franchise Pixar-Disney se féminise et reste au top

Jacky Bornet
Vingt-quatre ans après le premier "Toy Story" et trois films, ce quatrième opus est une bonne surprise.

Toy Story 4 relance ce que d’aucuns pensaient être une trilogie. L’équipe Pixar, qui jusqu’ici était parvenue à un sans fautes, était attendue au tournant. Défi relevé avec un film qui charme les petits comme les grands, en donnant le beau rôle aux personnages féminins et en faisant l’éloge de la différence.

Un jouet complexé

Premier film d’animation entièrement réalisé en numérique, Toy Story avait créé l’événement en 1995. Le studio Pixar à la manœuvre était réalisateur et producteur. Disney, alors seulement distributeur du film, a depuis absorbé Pixar. John Lasseter, réalisateur du premier opus et coréalisateur du deuxième, est passé depuis au rôle de producteur. Il garantit une certaine indépendance, et un savoir-faire qui fait toujours de Pixar le leader sur le marché de l’animation numérique.


Dans Toy Story 4, Woody le cow-boy, Buzz l’éclair, Monsieur et Madame Patate, Rex, le tyrannosaure peureux et tous les autres, sont désormais chez Bonnie qui les a tous récupérés après le départ à la fac d’Andy. La fillette déménage avec ses parents et doit choisir les jouets qu’elle emmène. Elle se sépare ainsi de Bo, la bergère de sa lampe de chevet, pour laquelle Woody en pinçait…

Dans sa nouvelle école, Bonnie se créé un nouveau jouet avec une fourchette en (...)

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