Toxicomanes à Paris : "Il faut les amener de force dans une structure hospitalière", selon Le Bars

·1 min de lecture

Vendredi, une cinquantaine de toxicomanes du quartier des jardins d'Eole, haut lieu de consommation de crack dans le nord-est parisien, ont été déplacés à la lisière d'Aubervilliers et Pantin, lors d'une opération menée par la préfecture de police sur instruction du ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin. Un mur, brocardé par les riverains à Pantin et Aubervilliers, a été érigé afin d'empêcher les consommateurs de crack de se rendre en Seine-Saint-Denis. Une structure qui est au cœur de nombreuses tensions : pour les riverains, le problème a simplement été déplacé

>> LIRE AUSSI - Crack à Paris : "La Seine-Saint-Denis n'est pas une poubelle", rappelle Pécresse

Invité de Punchline, le secrétaire général du syndicat des commissaires de la police nationale française, David Le Bars, estime pour sa part qu'il faut amener de force [ces toxicomanes] dans une structure hospitalière. (…) Il faut des services qui sachent les enfermer et les contraindre pour ensuite leur donner une chance de s'en sortir".


Retrouvez cet article sur Europe1

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles