Le tournage du biopic sur Grégory Lemarchal "terriblement émouvant" pour Nikos Aliagas

Marwane Touati
Télé-Loisirs a révélé jeudi que Nikos Aliagas incarnerait son propre rôle dans le biopic de Grégory Lemarchal sur TF1.

DIVERTISSEMENT - En 2020, TF1 a prévu la diffusion d’un biopic très attendu retraçant la vie de Grégory Lemarchal, le gagnant de la Star Academy en 2004. Décédé de la mucoviscidose le 30 avril 2007 à seulement 23 ans, son talent, son combat contre la maladie et son histoire avaient particulièrement émus les français.

Intitulé “Pourquoi je vis”, ce téléfilm est au centre de l’attention depuis plusieurs semaines déjà, alors que le casting se dévoile peu à peu. On savait déjà que Mickaël Lumière interpréterait le vainqueur de la Star Academy et que la jeune actrice Candice Dufau, révélée dans “Plus belle la vie”, endosserait le rôle de Karine Ferri. L’emblématique professeur de l’école de chant Kamel Ouali prendra quant à lui les traits d’Alexis Loizon, un des acteurs de “Demain nous appartient”.

Une question importante restait cependant sans réponse: qui va incarner Nikos Aliagas, le célèbre présentateur de l’émission qui avait fait un carton à l’époque? Ce Jeudi 16 janvier, Télé-Loisirs a révélé que l’heureux élu n’était autre que... Nikos Aliagas lui-même. En effet, l’animateur emblématique de TF1 sera le seul à jouer son propre rôle dans le biopic. 

“Terriblement émouvant”, c’est ainsi que le présentateur de 50 ans a qualifié le tournage du film et notamment les fameuses scènes retraçant l’aventure de Grégory Lemarchal durant la “Star Academy”.

L’animateur n’a jamais caché l’affection qu’il portait au jeune chanteur, ne manquant jamais une occasion de lui rendre hommage. “Grégory a eu un destin hors du commun, à la fois douloureux et magnifique dans ce qu’il est devenu en tant qu’artiste. Ce n’est pas la mort qui rend populaire, c’est la vie que l’on a eue. Puis parler de quelqu’un, c’est le garder encore vivant”, avait-il déclaré à Ouest France dans une interview en septembre dernier. 

Retrouvez cet article sur le Huffington Post