Dans la tourmente, Jean-Michel Blanquer reçoit le soutien de Brigitte Macron

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  • Brigitte Macron
    Enseignante et Première dame de France

Au lendemain de la grève massive dans l'Education nationale, autour des protocoles sanitaires à appliquer dans les établissements scolaires, Brigitte Macron a rappelé que «les protocoles ne sont pas induits par le ministère de l’Education nationale». «Ça n’est pas le fait d’un ministre», a-t-elle ajouté.

Autrefois bon élève du gouvernement, Jean-Michel Blanquer se retrouve actuellement en fin de classement. Le ministre de l’Education nationale a fait face jeudi à une grève massive des enseignants et autres personnels de l'Education nationale, qui comme les parents, sont exaspérés par la valse des protocoles sanitaires liés à la pandémie de Covid-19. Depuis la rentrée de janvier, pas moins de trois protocoles ont été élaborés, le dernier en date a été annoncé au 20 heures lundi par le Premier ministre en personne.

Leger affront pour le ministre de l’Education nationale, qui selon «Le Parisien» s’est aussi vivement écharpé avec le ministre de la Santé mercredi jour du Conseil des ministres. Mais celui qui a longtemps été présenté comme le chouchou de Brigitte Macron peut toujours compter sur la Première dame. Vendredi matin sur RTL, interviewée à l’occasion du lancement de l’Opération Pièces Jaunes , l’épouse du chef de l’Etat a rappelé que toutes les responsabilités ne pouvaient pas peser sur le seul ministre.

"Les protocoles ne sont pas induit par le ministère de l’Education nationale"

Comprenant le désarroi des familles – qui doivent tester à plusieurs reprises leurs enfants si un cas de coronavirus est détecté dans une classe – Brigitte Macron a précisé que «les protocoles ne sont pas induits par le ministère de l’Education nationale». «Je pense que c’est le Haut conseil de santé publique ou la société française de pédiatrie qui émettent des conseils pour la sécurité de l’enfant, c’est quelque chose de temporaire. Ça n’est pas le fait d’un ministre. C’est le fait de scientifiques éclairés (…)», a-t-elle ajouté.

Elle a également rappelé la farouche volonté de la France de vouloir laisser les écoles ouvertes durant(...)


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