Tourisme : la limite des 10 kilomètres levée le 3 mai

Les plages et les restaurants de bord de mer n'attendent plus que le retour des touristes. Mais pour un restaurateur de Cagnes-sur-Mer (Alpes-Maritimes), il va falloir patienter jusqu'à la mi-mai pour accueillir ses clients. "On attend avec impatience et nos employés aussi ! Parce que les pauvres, ça devient long", explique-t-il. Les habitants aussi s'impatientent. "Ça manque, quand même. (...) Sans les restaurants, sans les terrasses et tout cela, c'est dommage", regrette une promeneuse. Miser sur les week-ends prolongés Sur le bassin d'Arcachon (Gironde), avec la limite des 10 kilomètres levée, Patrick Pujol, un gérant d'hôtel compte sur les week-ends prolongés du mois de mai pour voir arriver les vacanciers. Pour lui, il y a urgence à rouvrir. "C'est vital. Pour le moment, on est sous perfusion avec des prêts, des reports d'échéances, mais ça ne va pas durer très longtemps comme cela, il faut que l'on reprenne", explique-t-il.