Tour de vis. Au Soudan du Sud, les manifestations antigouvernementales empêchées

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Le 30 août, les Sud-Soudanais s’étaient donné rendez-vous dans la rue, pour réclamer la démission du président Salva Kiir et du vice-président Riek Machar. La coupure d’Internet et le déploiement de l’armée les en ont empêchés.

Au Soudan du Sud, des universitaires, avocats et jeunes femmes, réunis au sein de la Coalition du peuple pour l’action civile (PCCA), ont “appelé à une manifestation dans tout le pays le 30 août, pour exiger la démission du président Salva Kiir et du vice-président Riek Machar”, rapporte le média sud-soudanais Eye Radio.

Mais au moment où ils devaient gagner les rues de la capitale, Juba, les manifestants ont été finalement contraints de s’abriter dans leurs foyers. La veille de l’événement, organisé en ligne, des suspensions de réseau Internet et téléphonique ont été enregistrées.

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Et quelques heures avant la marche, à Juba, la manifestation est interdite par les autorités : “les policiers déployés [par le gouvernement] sont armés d’AK-47 tandis que d’autres portent des bâtons de bambou”, raconte Eye Radio.

Le mirage des élections

Pour sa part, le porte-parole des rebelles de l’Armée populaire de libération du Soudan (guérilla qui, à l’indépendance du Soudan du Sud, est devenue l’armée officielle), cité par

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