Toulouse : une septuagénaire retrouvée morte dans un placard, son fils en garde à vue

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Dimanche à Toulouse, la police a constaté le décès d'une dame de 72 ans, rouée de coups de couteau et cachée dans un placard de son appartement...
Dimanche à Toulouse, la police a constaté le décès d'une dame de 72 ans, rouée de coups de couteau et cachée dans un placard de son appartement...

Le corps sans vie d'une femme de 72 ans a été découvert dimanche soir dans un placard de son appartement, à Toulouse. Le fils de la victime a été mis en garde à vue. Il aurait tué sa mère de plusieurs coups de couteau.

Après avoir été recherchée pendant plusieurs jours par la police, une dame de 72 ans a finalement été retrouvée morte et rouée de coups de couteau, ce dimanche, dans un placard de son appartement situé dans le quartier d'Empalot à Toulouse, rapporte La Dépêche. Le fils de la victime pourrait être l'auteur du meurtre.

En milieu de semaine dernière, les forces de l'ordre s'étaient rendues dans le logement de la septuagénaire pour procéder à des vérifications et étaient tombées nez à nez avec son fils. Agé d'une quarantaine d'années, et connu pour ses troubles psychiatriques et ses accès de violence, il avait juré aux policiers que sa mère était simplement allée faire des courses.

Selon les enquêteurs, le fils, schizophrène, serait l’auteur des coups de couteau

Dimanche, une voisine inquiète et suspicieuse a repris contact avec les forces de l'ordre. Les policiers de permanence ont donc décidé de revenir sur les lieux vers 19 heures. À leur arrivée, une odeur pestilentielle, caractéristique d'un décès, se dégageait du logement. Très vite, ils ont compris qu'un cadavre était dans la maison.

Après avoir fouillé le domicile de fond en comble, ils ont découvert la victime cachée dans un placard. Son corps, roué de coups de couteau, était déjà un état de décomposition avancé, faisant penser que sa mort remonterait à plusieurs jours.

Présent dans le logement au moment de la perquisition, le fils, considéré comme le suspect numéro 1, a été interpellé et placé en garde à vue. Une enquête a été lancée et selon les premiers éléments, les troubles schizophréniques du quadragénaire pourraient expliquer son passage à l'acte.