Toulouse: prison avec sursis pour "apologie de crime" après la mort d'un policier

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Toulouse: prison avec sursis pour "apologie de crime" après la mort d'un policier

Poursuivi pour apologie de crime par voie électronique pour s'être réjoui de la mort d'un policier l'été dernier près de Toulouse, un homme de 30 ans a été condamné ce mardi à trois mois de prison avec sursis et deux ans de mise à l'épreuve. 

Le procureur avait requis une peine de quatre mois de prison avec sursis à l'encontre du prévenu, jugé également pour diffamation envers un fonctionnaire de police. Malade, selon son avocate, l'homme était absent du procès.  

Le policier, qui n'était pas en service, avait été mortellement battu par plusieurs individus lors d'une rixe, en juillet dernier, à la sortie d'une discothèque.

"Je ne vais pas pleurer la mort d'un SS"

L'affaire débute sur le mur internet du syndicat France Police, qui avait déploré cette mort, le prévenu avait écrit: "C'est mon droit de ne pas aimer les poulets et après on voudrait que je les pleure?"

"Je ne vais pas pleurer la mort d'un SS. Ça fait un de moins quand même", avait-il ajouté. Le syndicat avait immédiatement porté plainte auprès de la gendarmerie. 

Sur son propre compte Twitter, l'homme avait posté: "Ils (les policiers) ont des primes pour tabasser d'autres humains. Les policier SS sont de vrais voyous". Il avait aussi écrit que les policiers "gazent des femmes et des enfants", a souligné le procureur.

"Débilité sans nom"

Reconnaissant avoir tenu ces propos, le prévenu les avait regrettés, assurant avoir sous-estimé leur portée, a rappelé...

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