TotalEnergies touché par une grève des salariés français ce mardi

À l'appel de la CGT, les salariés français de TotalEnergies ont démarré ce mardi un mouvement de grève qui doit durer au moins trois jours. (image d'illustration)  - Credit:Vincent Isore / MAXPPP / IP3 PRESS/MAXPPP
À l'appel de la CGT, les salariés français de TotalEnergies ont démarré ce mardi un mouvement de grève qui doit durer au moins trois jours. (image d'illustration) - Credit:Vincent Isore / MAXPPP / IP3 PRESS/MAXPPP

Les salariés de TotalEnergies en France ont démarré mardi 27 septembre une grève d'au moins trois jours, pour réclamer notamment une hausse de leurs salaires, à l'appel de la CGT, menaçant de bloquer l'approvisionnement des stations-service en carburants. « On appelle à ne sortir aucun produit des raffineries et de la pétrochimie, là où la CGT est implantée », a déclaré à l'Agence France-Presse Benjamin Tange, délégué syndical central CGT du raffinage pétrochimie de TotalEnergies en France.

Parmi les principaux sites concernés, la bioraffinerie de La Mède (Bouches-du-Rhône), les raffineries Normandie au Havre, de Donges (Loire-Atlantique), Carling (Moselle), Feyzin (Rhône) et Oudalle (Seine-Maritime), ainsi que les dépôts de carburants de Grandpuits (Seine-et-Marne), et de Flandres (Nord).

Outre une « revalorisation salariale immédiate à hauteur de 10 % pour l'année 2022 », la CGT réclame le « dégel des embauches » en France et « un plan massif d'investissements » dans l'Hexagone, a rappelé Benjamin Tange, soulignant que ces revendications avaient déjà été à l'origine de mouvements le 24 juin et le 28 juillet derniers. Une partie des employés touchent des salaires « extrêmement faibles et il y a besoin de les revaloriser à hauteur de ce que le groupe dégage comme bénéfices », a souligné le responsable syndical, qui espère « une mobilisation très forte », afin de continuer à peser les jours suivants.

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