Torture, manipulation, police sexuelle… La famille royale d’Arabie Saoudite lourdement accablée

D'ordinaire si secrète, la famille royale d'Arabie Saoudite fait l'objet d'une mise en lumière qui devrait peu lui plaire. A l'origine de la nouvelle vague d'indignation : la disparition de Basma ben Saoud avec sa fille Souhoud al-Charif, en mars 2019. La princesse, nièce du roi Salmane, a redonné signe de vie en avril 2020 sur Twitter, assurant être "détenue arbitrairement à la prison d'Al-Hair sans [avoir commis] de crimes ou d’autres faits." Elle évoque alors une "grave détérioration de sa santé" qui "pourrait mener à sa mort". Et alerte sur la propagation de l'épidémie de coronavirus Covid-19 dans l'enceinte même de la prison, où quelques cas ont été recensés. Ses propos ont depuis été supprimés du réseau social.

La princesse Basma ben Saoud n'est pas la seule victime de la monarchie saoudienne, comme en témoignent les derniers scandales entourant la famille Al-Saoud. En septembre 2019, la fille du roi d'Arabie Saoudite, Hassa bint Salman, a ainsi été condamnée en France à 10 mois de prison avec sursis et 10 000 euros d'amende, après avoir agressé un plombier venu faire des travaux dans son appartement parisien. Son frère, le prince héritier Mohammed ben Salmane, serait impliqué dans le meurtre d'un journaliste. Un témoignage, paru ce 11 mai sur le site du quotidien britannique The Times, et repéré par Histoires Royales, vient alimenter davantage cette image de violence. Il s'agit de celui de Catherine Coleman, embauchée comme assistante d'une princesse saoudienne il y a cinq

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