Thourotte : 18 mois de prison pour des attouchements sur deux mineures

Cindy Belhomme
Illustration. Le tribunal correctionnel de Compiègne a condamné un homme de 57 ans à 18 mois de prison dont six avec sursis pour des attouchements sexuels commis sur des jumelles. LP/S.F

L’homme de 57 ans a commis des attouchements sexuels sur les petites filles de son épouse durant deux ans.


Ses mains auraient dérapé alors qu’il chahutait. Ses deux victimes donnent une version différente. Un homme de 57 ans a été condamné mercredi à 18 mois de prison, dont six avec sursis, et mise à l’épreuve de 24 mois par le tribunal correctionnel de Compiègne pour avoir commis durant plus de deux ans des attouchements sexuels sur des jumelles mineures.

Les faits se déroulaient à Thourotte, au domicile du prévenu, époux de la grand-mère des fillettes de 10 ans au début des faits. Ce dernier en avait la responsabilité lorsque le père des jumelles, divorcé, travaillait alors qu’il en avait la garde. Alcoolisé, il en profitait pour toucher leurs seins et leur sexe, sous leurs vêtements.

La mère dépose plainte

Les faits ont été dénoncés par la mère des victimes. En mai 2017, alors que son ex-mari lui dépose les enfants, cette dernière s’étonne de voir l’une d’elles pleurer. Prise d’un doute, elle prend rendez-vous avec le centre médico-psycho-pédagogique, qui lui conseille de déposer plainte. Lors de leur audition, les victimes ont du mal à mettre des mots sur les actes qu’elles ont subis.

Elles finiront par avouer qu’en plus des attouchements, l’homme s’adonnait à des pénétrations digitales. Ce que lui, réfute, tout en assurant que ces « comportements déplacés » n’ont eu lieu que deux fois avec chacune d’elles.

Il reporte aussi la faute sur sa consommation excessive de whisky. « L’alcool n’est pas un élément de défense, a rappelé la procureure. C’est une version élaborée, construite pour banaliser. Ses agissements étaient conscients et délibérés. » Le prévenu devra suivre des soins psychologiques et mettre fin à son alcoolisme. Il a désormais interdiction d’entrer en contact avec les victimes.



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