Thomas Pesquet prépare aussi la médecine de demain

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Dans trois jours, le 22 avril, Thomas Pesquet va prendre le commandement de la Station spatiale internationale (ISS), dans laquelle il a déjà passé 196 jours, en 2017. A l'époque l'astronaute avait déjà servi de cobaye volontaire pour de très nombreuses expériences médicales.

De nombreuses nouvelles expériences sont d'ores et déjà inscrites sur son agenda de 2021, notamment autour du vieillissement des cellules souches.

Car l'ISS a un don inné : son absence de pesanteur, ou plutôt, sa pesanteur extrêmement réduite, on parle de "microgravité". C'est ce qui en fait un incroyable laboratoire de recherche, pour mieux comprendre des pathologies très "terriennes", de l'ostéoporose aux troubles du rythme circadien, en passant par le vieillissement artériel.

Trouver des traitements contre l'ostéoporose

À l'Inserm, Laurence Vico et son équipe ont une obsession : les modifications du squelette dans l'espace. On le sait depuis longtemps, en gravité zéro, les os se fragilisent. "L'espace a été, il y a quelques années, moteur dans la fabrication d'un scanner haute résolution, nommé XtremeCT, qui est aujourd'hui utilisé dans des laboratoires de recherche sur l'ostéoporose, raconte la directrice de recherche.

"Cette machine offre une vision en 3D de l'architecture osseuse. Nous l'avons utilisée pour suivre des cosmonautes pendant un an après leur retour sur Terre. Les résultats montrent que les os porteurs des jambes (tibias) ne récupèrent pas la qualité qu'ils (...)

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