Theresa May entre le marteau et l’enclume des pro et des anti-Brexit d’Irlande du Nord, du pays de Galles, d’Ecosse et de la City

Jean-Marc Sylvestre
Theresa May entre le marteau et l’enclume des pro et des anti-Brexit d’Irlande du Nord, du pays de Galles, d’Ecosse et de la City

Les négociations entre la Grande-Bretagne et l'Union européenne n’avancent pas et ont réveillé les ambitions d’autonomie des régions qui ont beaucoup à perdre du Brexit.

A une semaine d’un sommet européen qui devrait acter le début de la procédure de divorce entre la Grande-Bretagne et l'Union européenne, Theresa May n’a toujours pas réussi à obtenir un accord sur les conditions préalables à l’ouverture de la discussion sur les modalités de la séparation.

La Première ministre britannique est de plus en plus coincée entre les exigences des européens et les revendications de son opinion publique qui accepte mal une situation voulue par une majorité de citoyens mais qui mesure jour après jour les risques économiques de son application.

L’Union européenne avait demandé à ce que la Grande-Bretagne règle trois dossiers importants et graves avant d’entamer la négociation sur les modalités qui seront appliquées après le Brexit dans le domaine commercial et financier.

D’abord, la question du statut fiscal et social des résidents européens.L’Union européenne voulait qu’on règle la question du sort des résidents européens en Grande Bretagne et celle des résidents britanniques en Europe. A priori, sur le principe, ce dossier est réglé, la réciprocité fera qu’on acceptera une sorte de statu quo pour les personnes installées de part et d’autre de la Manche. Les droits sociaux, notamment de Sécurité sociale et des retraites, seront préservés de part et d’autre.

Ensuite, la question du chèque à payer pour solde de tout compte. L’Union européenne a demandé un remboursement des engagements financiers et un dédommagement sur les charges engagées par l’Union européenne. Dans un premier temps, l’Union européenne avait demandé 100 milliards d’euros. Après moult discussions, Theresa May avait proposé 50 milliards d’euros, chiffre sur lequel tout le monde est à peu près d’accord.

Enfin, la (...)lire la suite sur Atlantico


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