Publicité

Thaïs Le Cam : « J’ai eu un gros complexe de l’imposteur »

© Duo Concarneau / Clément Cade

Elle est l’essence de ce que la course au large à de plus brute. Une transatlantique à bord d’une embarcation de 6,50 mètres, avec la volonté d’un retour aux fondamentaux : un marin et son bateau sans assistance extérieure, pour une aventure de près de 4000 milles. Voilà plus de 40 ans que des grands noms de la voile en solitaire y côtoient des amateurs de la mer. 90 « Ministes », surnom donné aux participants de la course, s’élanceront en septembre prochain au départ des Sables d’Olonne en direction de Santa Cruz de La Palma aux Canaries avant de rallier Saint-François en Guadeloupe.

Thaïs rêve d’un projet audacieux

Thaïs Le Cam, 28 ans, s’est lancée dans l’aventure en 2021. Le projet Frérots Sailing naît de discussions passionnées entre amis. « Julien Letissier travaillait dans le team de mon père lors de son dernier Vendée Globe, explique Thaïs. Il a déjà participé à une « Mini » et m’en parlait régulièrement. Il me demandait des conseils en gestion de projets, partenariats… et me nourrissait en échange de son savoir-faire technique. Puis arrive Valentin Noël avec sa casquette d’entraîneur. Il gérait une école de voile à Belle-Île quand il est venu toquer à ma porte pour me parler de Mini-Transat. » Les trois compères s’associent et rêvent d’un projet audacieux. Leur vient alors l’idée de fusionner leurs compétences pour créer deux bateaux fiables et performants prêts à courir l’océan.


Lire la suite sur ParisMatch