Thérapie bleue : au bord de l’eau, tout va mieux

Le doux son du ressac, le parfum des embruns, le reflet du soleil sur une surface ondoyante… Quand on a un petit coup de blues, rien de mieux qu’un moment dans un “espace bleu”, l’équivalent aqueux de l’espace vert. C’est l’idée que défend le New Scientist en une de son édition du 16 juillet, présentant un corps plongeant tête la première dans une surface bleue.

L’hebdomadaire consacre un long article aux bienfaits, pour notre santé mentale en particulier, que procure le fait de passer du temps à proximité de l’eau. De quoi réjouir ceux qui ont choisi la plage comme destination de villégiature estivale. Pour les autres, pas d’inquiétudes, les effets bénéfiques ne se cantonnent pas au bord de mer. “Ces dernières années, de nombreux projets ont examiné toutes sortes d’étendues d’eau”, rapporte le New Scientist.

Dans l’un d’entre eux, le BlueHealth project, “l’équipe a découvert que par rapport aux espaces verts, tels les forêts et les parcs, les plans d’eau étaient plus propices au bien-être physique et mental. Le meilleur de tous les scénarios consiste à habiter dans un endroit qui cumule espaces verts et plans d’eau”, décrypte l’hebdomadaire scientifique. Et pour ceux qui seraient coincés en ville, regarder des images de la nature ou des documentaires d’histoire naturelle “peut imiter certains des effets [bénéfiques que procurent les espaces verts et bleus], augmenter la positivité et vaincre l’ennui”, assure l’hebdomadaire, en s’appuyant sur des travaux scientifiques récents.

“Fascination douce”

L’article liste aussi les différentes hypothèses avancées par les chercheurs pour expliquer pourquoi les espaces bleus semblent avoir ces effets avantageux pour notre bien-être. Parmi celles-ci, il y a l’idée que les légers changements de son ou de lumière qu’on perçoit au bord de l’eau génèrent ce que les scientifiques appellent une “fascination douce”, détournant notre attention de pensées plus spécifiques – peut-être même des ruminations négatives associées à la dépression, d’après Mathew White de l’université d’Exeter, au Royaume-Uni.

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