Les TGV, "clusters ambulants" ? La SNCF se défend

·1 min de lecture

La SNCF a affirmé vendredi qu'elle appliquait "avec la plus grande rigueur" les consignes sanitaires après la publication par Mediapart de données d'un rapport de l'Inspection du Travail laissant craindre des "clusters ambulants". Selon ce rapport, commandé par le syndicat SUD, les niveaux de CO2, indicateur du renouvellement et de la qualité de l'air, le 12 mai dans un TGV Lyon-Montpellier, atteignaient 1.380 parties par million (ppm) avec une pointe à plus de 4.000 après l'arrivée de nombreux voyageurs à Valence.

EN DIRECT - Coronavirus : suivez l’évolution de la situation vendredi 4 juin

C'est bien au-delà, note Mediapart, de la limite de 800 ppm préconisée par le Haut conseil de la santé publique (HCSP) dans les espaces clos recevant du public. L'opérateur ferroviaire souligne de son côté que les recommandations du HCSP ne concernent pas le transport ferroviaire, où la réglementation fixe le niveau à 5.000 ppm "dans toutes les conditions d'exploitation". Et, se défend encore la SNCF, "les matériels TGV sont conçus pour maintenir un niveau de CO2 compris entre 1.000 et 1.500 ppm", avec un apport d'air extérieur "continu et équivalent à 20 m3 d'air neuf par heure et par voyageur".

Djebbari rassurant

En outre, affirme encore l'opérateur, "l'air recyclé subit en permanence un traitement mécanique, hygrométrique et thermique qui permet de diminuer le taux de particules virales diffusées par aérosolisation". La SNCF "applique avec la plus grande rigueur toutes les consign...


Lire la suite sur Europe1

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles