TGV : le casse-tête pour réussir à se désabonner

Les transports sont de plus en plus délaissés en ces temps de crise sanitaire. Les TGV sont moins remplis et pour cause, de nombreux usagers se retrouvent en télétravail. Pourtant, ceux qui disposent d’un abonnement pour le TGV continuent de payer alors qu’ils ne l’utilisent plus. Manon Benedetti et son conjoint se retrouvent dans cette situation. En comptant les mois de novembre, décembre et janvier, le couple a payé "plus de 1 500 euros pour zéro trajet".Des alternatives qui n’ont pas satisfait les usagersLe couple a été remboursé à 50% en ce qui concerne le mois de novembre mais désire un dédommagement pour décembre et janvier. De son côté, la SNCF a réagi. Elle rappelle que "chaque abonné peut suspendre son abonnement jusqu’au 9 du mois pour le mois suivant". Une alternative peu adaptée aux yeux de Manon Benedetti. "Au vu de la situation, au vu des directives gouvernementales, de l’évolution de l’épidémie, il est impossible pour nous de prévoir avant le 9 du mois si l’entreprise nous demandera de venir sur site ou pas."