Tex piégé par d’embarrassants enregistrements

Michaël Zoltobroda
Paris, mercredi. L’ancien animateur de France 2, Tex, était auditionné aux prud’hommes, dans le cadre du conflit qui l’oppose à la société de production du jeu « Les Z’amours »

Après son licenciement, l’ex-animateur de France 2 réclame 1,2 million d’euros à la société de production des «Z’amours». Mais celle-ci, lors de la confrontation aux prud'hommes, a dénoncé d’autres dérapages.


Pris la main dans le sac, le Tex ! Ou plutôt le doigt sur la touche « enregistrement ». Ce mercredi, l’ex-animateur de France 2 a utilisé son smartphone pour conserver une trace de son audition aux prud’hommes de Paris, dans le cadre du conflit qui l’oppose à la société de production du jeu « Les Z’amours ». Sauf que c’est illégal. Et qu’une avocate, venue plaider un autre dossier, a rapporté à la partie adverse toute la scène à la fin des échanges, provoquant un malaise général.

« Quand je lui ai demandé s’il était bien en train d’enregistrer l’audience, il m’a répondu : Oui, je n’ai rien à cacher », assure l’avocate. « Bah, je n’ai pas de scripte, moi, se défend Tex maladroitement. Et puis, je ne savais pas. » C’est pourtant écrit en gras à l’entrée de la salle : « L’emploi de tout appareil permettant d’enregistrer la parole est interdit », lui fait-on remarquer.

Me Jérémie Assous, qui défend l’animateur, reste pantois. Il demande discrètement à son client de supprimer le fichier, sous nos yeux. Tex s’exécute, tout penaud. « Voilà, il n’a rien enregistré », assure Me Assous à la présidente du conseil des prud’hommes de Paris. Dix minutes plus tard, l’affaire est close. Mais cet incident risque de coûter très cher à Tex.

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En jeu : près de 1,2 million d’euros ! C’est la somme que Jean-Christophe Le Texier, son vrai nom, demande à Sony Pictures, qui produit « Les Z’amours ». Plus précisément, il réclame 660 000 euros, équivalant à deux ans de salaire (soit 27 500 euros par mois), plus quasiment autant d’indemnités. L’animateur et humoriste n’a toujours pas digéré son licenciement brutal en décembre à la suite d’une blague sexiste lâchée en direct sur C8, quelques jours plus tôt. Et compte bien le (...)

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