Tests antigéniques : la France a-t-elle encore une fois manqué de réactivité ?

France 2
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Fin octobre 2020, à grand renfort de communication, les tests antigéniques font leur entrée dans les Ehpad et les universités, un dépistage gratuit étant proposé par SMS par les Agences régionales de santé. Un prélèvement nasal est effectué à l'aide d'un écouvillon (dans une seule narine, contrairement aux tests PCR). Il est déposé sur une plaquette contenant du réactif. Comme pour un test de grossesse, le mélange monte sur une bandelette et le résultat s'affiche quinze minutes plus tard. Ce jour-là, à l'université de Nancy, il aura suffi de quelques heures pour dépister 700 étudiants. Le déploiement de ce type de tests est-il plus performant que celui des tests PCR ?

Pourquoi ce retard par rapport aux autres pays européens ?

Les tests antigéniques sont une solution moins chère, plus légère et plus rapide que les tests PCR, choisie par le gouvernement en complément de ces derniers. Ils se présentent sous la forme d'un petit boîtier venu de Corée du Sud (le pays est déjà l'un des principaux fabricants de tests PCR).

Chez SD Biosensor, une entreprise de Séoul qui fournit le monde entier en tests antigéniques, un responsable s'étonne du retard de la France. A la fin de l'été, les aéroports italiens étaient déjà équipés, explique-t-il. La France, elle, n'a fait appel à ces tests (...)

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