« Les Testaments » ressuscite « The Handmaid’s Tale » grâce à trois femmes qu’on connaît bien

Laure Beaudonnet

ROMAN - « Les Testaments », la suite de « La Servante écarlate » écrite par Margaret Atwood, paraît ce jeudi

Attention cet article contient des spoilers à la fois sur la série télévisée et sur les romans de Margaret Atwood.

Nul besoin d’avoir lu le premier tome, La Servante écarlate, pour s’y retrouver. Il suffit d’avoir avalé les deux premières saisons de la série à succès signée Hulu (comme nous l’avons tous fait). Dans son nouveau roman Les Testaments, paru en France ce jeudi, Margaret Atwood choisit de replonger, 34 ans après la sortie du premier roman, dans la République de Gilead (anciennement les Etats-Unis), une théocratie puritaine totalitaire où les femmes fertiles sont réduites à l’état d’esclaves sexuelles. Quatre « choix » s’offrent à elles dans cette société : soit elles se marient (les épouses), soit elles deviennent bonnes à tout faire (les Marthas), soit elles se vouent à une vie pieuse (les Tantes) et surveillent les Servantes qui ne servent qu’à la reproduction.

Si le personnage de June a.k.a « Defred »/« Offred », la servante au centre du premier roman, n’est plus qu’un lointain souvenir quand débute Les Testaments, seize ans après que June se soit enfuie avec bébé Nicole dans les contrées canadiennes. On retrouve cependant certains personnages (féminins bien sûr) qui ont fait le succès de cette dystopie d’anticipation. Les Testaments propose une plongée à Ardua Hall, le quartier général des Tantes où on suit le destin de trois nouvelles héroïnes que les fans de la(...) Lire la suite sur 20minutes

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