«Le terrorisme, c'est pas moi», se défend l'un des accusés au procès de l'attentat de Nice

"Le terrorisme, la violence, c’est pas moi, jamais de la vie", s'est défendu mardi Mohamed Ghraieb, l'un des principaux accusés du procès de l'attentat de Nice, au deuxième jour d'audience devant la cour d'assises spéciale de Paris. Invités à s'exprimer pour la première fois sur les faits, les sept accusés présents ont tous tenu à se démarquer de l'attaque meurtrière de Mohamed Lahouaiej-Bouhlel qui, au volant d'un camion-bélier, avait fait 86 morts et plus de 450 blessés sur la Promenade des Anglais le 14 juillet 2016. "Je n’ai rien à voir avec ce qui s’est passé", dit ainsi Mohamed Ghraieb, qui comparaît libre sous contrôle judiciaire. Il est l'un des trois accusés jugés pour association de malfaiteurs terroriste (AMT) et encourt 20 ans de réclusion criminelle. L'accusation lui reproche notamment une "grande proximité" avec Mohamed Lahouaiej-Bouhlel et le fait d'avoir circulé avec lui le 11 juillet dans le camion qui allait servir à l'attentat. "C’est pas un homme qui a fait ça,