Terres de solutions (1/5) : une station d'épuration propre

Quatre ans après les espoirs déçus de la conférence sur le climat de Paris, la COP25 vient de s’ouvrir sans beaucoup d’enthousiasme à Madrid (Espagne). Il y a pourtant urgence à agir. Alors parfois, les actions sont parfois impulsées par les citoyens et les élus locaux. À Combaillaux (Hérault), près de Montpellier, la ville a fait construire la première station d’épuration propre. C’est le maire qui a porté le projet. L’élu souhaite les plus jeunes sur la gestion de l’eau : 140 000 litres sont consommés chaque jour dans sa commune. Alors, pour le bien de l’environnement, il a fait construire une deuxième station d’épuration. Un procédé naturel et peu coûteux Si la première station de Combaillaux traite les eaux de manière chimique et rejette donc des déchets difficiles et très coûteux à traiter. Mais la deuxième est expérimentale : dans cette grande cuve remplie de terre et de copeaux de bois, 2 millions et demi d’ouvriers s’affairent : des vers de terre. Ce sont eux qui traitent les eaux usées. Un système simple, qui ne nécessite pas beaucoup d’énergie et d’espace, et surtout un procédé naturel.