Plus notre Terre se réchauffe… plus elle se réchauffe !

Au cours de sa longue histoire, notre Terre a connu plusieurs périodes de réchauffement climatique. Des périodes de refroidissement aussi. Et des chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT, États-Unis) nous apprennent aujourd’hui qu’au cours de celle que les scientifiques appellent l’ère cénozoïque – celle qui a débuté il y a 66 millions d’années, juste après l’extinction des dinosaures –, ces fluctuations climatiques ont connu une sorte de « biais de réchauffement ».

En d’autres mots, notre Terre a connu plus de périodes de réchauffement – s’étalant sur des milliers, voire des dizaines de milliers d’années – que de périodes de refroidissement. Et ces périodes de réchauffement ont aussi été plus extrêmes, avec des hausses de températures plus importantes que les périodes de refroidissement.

Comment le savent-ils ? Grâce à des décennies passées à étudier la composition d’organismes unicellulaires qui existent depuis des centaines de millions d’années et dont les coquilles sont affectées par les températures de l’océan dans lequel ils vivent. De ces organismes, ils en ont collectés dans le monde entier et datés de différentes périodes. Ne s’intéressant pas seulement aux pics de température qu’ils avaient enregistrés, mais à toutes les fluctuations. La courbe de distribution que les chercheurs ont obtenue est sensiblement déséquilibrée. Elle penche vers le côté plus chaud.

Un effet multiplicateur qui amplifie les réchauffements

Pour les chercheurs du MIT, « tout pointe vers quelque chose de fondamental qui provoque cette poussée ». Ils évoquent un « effet multiplicateur ». La capacité qu’aurait un réchauffement modeste d’accélérer...

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