Tensions en Guadeloupe : Jean Castex reste ferme et annonce la création « d’une instance de dialogue »

  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
·2 min de lecture
Dans cet article:
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.

Tensions en Guadeloupe : Jean Castex reste ferme et annonce la création «d’une instance de dialogue»

Quelques heures avant sa venue à Matignon, la sénatrice socialiste Victoire Jasmin regrettait que la seule réponse de l’exécutif soit, pour le moment, répressive et disait attendre de l’exécutif « un dialogue et des pistes pour apaiser la situation ».

Après une semaine de blocage en Guadeloupe contre le passe sanitaire et l’obligation vaccinale des soignants, le Premier ministre, Jean Castex, accompagné du ministre des Outre-mer, Sébastien Lecornu et du ministre de la Santé Olivier Véran, recevait ce lundi soir à leur demande, des élus de l’île afin de leur permettre « d’exposer leur analyse de la situation sur place ». Au dernier moment, Jean Castex a appris qu’il était cas contact au covid-19 après que l’une de ses filles âgée de 11 ans a été testée positive. Il s’est donc astreint à l’isolement et a conduit la réunion autour des élus de Guadeloupe par visioconférence.

A la sortie, c’est d’abord un message d’autorité qu’a délivré le Premier ministre. « C’est une petite minorité violente qui dévalise les magasins, qui barre les routes, qui rançonne les automobilistes, qui empêche les personnes malades d’accéder à des soins, parfois vitaux qui va même jusqu’à tirer sur les forces de l’ordre. Je condamne avec la plus extrême fermeté ces violences. Leurs auteurs sont et continueront d’être arrêtés et jugés ».

« La protection passe par la vaccination. Il n’y a pas d’autres voies possibles »

Jean Castex a estimé que le mouvement de protestation n’était pas seulement celui d’une opposition à l’obligation vaccinale des soignants. « Il s’agit surtout désormais d’agresser et de pilier », a-t-il jugé rappelant l’envoi de 200 gendarmes et policiers sur place « pour rétablir l’ordre républicain ».

Toutefois, l’exécutif indique que cette « exigence de fermeté doit aussi s’accompagner d’un dialogue nécessaire pour entendre et comprendre nos concitoyens qui s’ (...) Lire la suite sur Public Sénat

Gérard Larcher et Bruno Retailleau confirment que le Sénat va rejeter le budget 2022 avant la fin de son examen

Le Sénat devrait rejeter le budget 2022 avant même la fin de l’examen du texte

Violences dans les stades : Gérald Darmanin détaille 4 axes de réflexion, et promet des annonces dans 15 jours

Sondage : 44 % des Français estiment qu’Emmanuel Macron est un « bon président »

Sondage : Marine Le Pen « écrase » Eric Zemmour

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles