Tensions. En Centrafrique, une offensive rebelle pèse sur la présidentielle du 27 décembre

RFI (Paris)
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La situation sécuritaire s’est nettement dégradée durant les derniers jours en Centrafrique alors que le scrutin présidentiel devrait se dérouler dans moins d’une semaine. Et c’est l’ancien chef de l’État, François Bozizé, qui est pointé du doigt et accusé d’être derrière ces troubles avec l’intention de perpétrer un coup d’État, relate la Revue de presse Afrique de RFI.

Sur place, à Bangui, la capitale, “les habitants vivent dans la peur”, rapporte le site d’information centrafricain Corbeau News. En effet, dans la soirée du vendredi 18 décembre, trois puissants groupes armés, qui avaient annoncé leur fusion, et qui occupent déjà plus des deux-tiers du pays, avaient commencé à progresser sur des axes routiers vitaux pour l’approvisionnement de la capitale, Bangui.

L’ancien chef de l’État, François Bozizé, accusé dès le samedi 19 décembre par le gouvernement de fomenter un coup d’État, a démenti dimanche 20 décembre ces accusations. Toutefois, La France, la Russie, les États-Unis, l’Union européenne et la Banque mondiale ont appelé François Bozizé et les groupes armés à déposer les armes. Selon le porte-parole de la Mission des Nations unies en République centrafricaine (Minusca), la situation semble être sous contrôle ce lundi 21 décembre.

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