Tension. Entre les jeunes et la police en Belgique, un fossé de plus en plus profond

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Le contexte de la pandémie n’a pas facilité les relations déjà tendues entre jeunesse et forces de l’ordre en Belgique, constate cet hebdomadaire devant les nombreux cas de violences et d’affrontements ces derniers mois.

“Les jeunes n’ont qu’une image de la police : la démonstration de force”. Cette citation d’un travailleur associatif est reprise en couverture du Standaard Weekblad, qui se penche cette semaine sur la relation entre police et jeunesse bruxelloise. Une relation “tendue” et “fragile”, comme l’ont montré plusieurs événements récents.

Il y a eu les deux épisodes de “La Boum”, le vrai-faux festival du bois de la Cambre “lors duquel la police montée et les fêtards en sont venus aux poings”. Mais aussi “l’arrestation de masse” lors de la manifestation du 24 janvier “contre la justice de classe”, quand la police a transformé la gare centrale de Bruxelles en nasse et vraisemblablement arrêté plus de personnes que de manifestants. Ce rassemblement faisait lui-même suite à celui du 13 janvier – en honneur du jeune Ibrahima Barrie, mort peu avant au poste de police –, qui avait pris un tour violent. Sans compter ceux qui ont eu lieu le lendemain de la mort du jeune Adil, heurté par un véhicule de police alors qu’il tentait d’échapper à un contrôle, en avril 2020.

“Les gens se défoulent sur nous”

C’est d’ailleurs sur le quartier d’Adil, Anderlecht, et sur d’autres zones populaires de Bruxelles que se concentre le

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